Molenzorg
Sprimont, Luik
Naam

Sciérie de marbre du Pont-de-Scay
Sciérie de la Belle-Roche

Ligging Rue de la Sciérie
4140 Sprimont

Pont-de-Scay
op arm van de Amblève


toon op kaart
Geo positie 50.481953, 5.592766
Eigenaar Arnold Schelstraete
Gebouwd Rond 1850
Type Onderslag watermolen
Functie Steenzaagmolen
Kenmerken Natuurstenen gebouw
Gevlucht/Rad Onderslagrad type Sagebien, diameter 9 m 50, breedte 2 m, valhoogte ca. 3 m
Inrichting Waardevolle restanten
Toestand Ruïne, restanten van het rad
Bescherming ---,
Niet beschermd, erg beschermingswaardig
Molenaar Geen
Openingstijden Op afspraak, dhr. Arnold Schelstraete (arnold.schelstraete4 @ gmail.com)
<p>Sciérie de marbre du Pont-de-Scay<br />Sciérie de la Belle-Roche</p>

Foto: Robert Van Ryckeghem, Koolkerke  

Beschrijving / geschiedenis

La carrière de la Belle-Roche et l'ancienne sciérie de marbre du Pont-de-Scay

Vers le milieu du 19e siècle, un paysan habitant Fraiture, ayant remarqué que le granit était de belle et de bonne qualité, ouvrit une carrière à La Belle-Roche. L’exploitant transportait alors ses produits par eau au moyen de “betchètes”, longues barques très étroites, hautes de bords, à fond plat et à pointe recourbée à l’avant, qui remontaient l’Amblève jusqu’à Sougné.

Parallèlement aux travaux de la carrière proprement dite, l’entreprise construisit une scierie de marbre sur l’île située entre la carrière et les premières maisons du Pont-de-Scay (1879), dont les imposants bâtiments en pierre du pays sont encore visibles aujourd’hui. Les machines destinées à traiter les blocs de marbre étaient mues par une roue à aubes actionnée par l’eau d’un bras de l’Amblève. Le débit des eaux de ce bras était alors réglé par un barrage à vannes de bois (encore en place aujourd’hui). Hormis les murs, le bâtiment est actuellement en mauvais état mais une restauration adéquate pourrait lui rendre toute sa fierté.

Après la carrière, ce fut le chemin de fer qui vint s’installer à La Belle-Roche et, comme les barques ne pouvaient plus accoster aux quais de la carrière, le maître cessa le travail et vendit son exploitation. Le chantier devint désert et La Belle-Roche, à l’abandon, montra son flanc éventré, entaille béante où la pluie fondait l’ocre des terres éboulées au gris noirâtre de la pierre.

Mais lorsque survint la fin de la grande guerre (1914-1918), la crise économique réclama la valorisation de toutes les richesses naturelles et une société anonyme se forma en vue d’exploiter La Belle-Roche : “la S.A. des Carrières de La Belle-Roche”. Cette société dota la carrière d’un matériel ultra-moderne et ériga ainsi bâtiments et imposantes machines sur le site même de la carrière : voies ferrées, locomotives, pylônes, fours à chaux et à dolomie, remises à charbon, forges, hangars abritant les moteurs et centrale électrique. La production allait donc augmenter considérablement par rapport au temps où l’on déliait la pierre au moyen de coins de bois (le gonflement du bois fissurait le granit et en détachait une portion). Le front de carrière progressa alors vers l’est et le nord-est à vive allure, attaquant ainsi de plus belle la colline, créant le vaste “trou” tel que visible aujourd’hui. La falaise dite de La Belle-Roche fut épargnée par le pic des carriers grâce à une intervention de la Commission Royale des Monuments et Sites.

Plus tard, la carrière de La Belle-Roche fut reprise par une autre société, qui exploita alors la roche sous forme de concassé destiné à des usages multiples (construction de routes, ballast de chemin de fer, …)

Depuis 1991, la carrière n’est plus exploitée suite aux actions de l'asbl Belle-Roche 500.000 pour sauvegarder notamment le gisement fossile de La Belle-Roche et faire prendre conscience aux dirigeants de l’importance de ce site, patrimoine universel, en matière de préhistoire. Cependant, une procédure est actuellement en cours pour réouvrir la carrière de La Belle-Roche suite à un permis d’exploiter accordé en 1995 par le ministre Lutgen (permis contre lequel l’association des riverains a introduit un recours en suspension et en annulation devant le Conseil d’Etat, lequel n’a toujours pas prononcé son jugement)…
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Deze zeer waardevolle steenzaagmolen op een arm van de Amblève dateert van rond 1850, kort na de start van de marmersteengroeve "La Belle Roche" in het dorp Fraiture. De molen ligt op ongeveer 10 km van Sprimont-dorp, vlakbij Comblain-au-Pont. (Tot bij de gemeentefusies van 1977 behoorde de molen tot het grondgebied van Comblain-au-Pont). 
Uitgerust met een onderslagrad type Sagebien, diameter 9 m 50; breedte 2 m, valhoogte ongeveer 3 meter.
De molen verkeert thans in  een ruïneuze toestand. Nochtans zijn van het mechanisme nog waardevolle elementen aanwezig: restanten van het waterrad, het aandrijvend gietijzeren tandwiel, de slede waarop de marmerblokken werden verzaagd. Een bescherming als monument is hier uiterst aanbevolen om de verdwijning tegen te gaan.

In 2010 werd het gebouw (400 m²) te koop aangeboden. De huidige eigenaar, Arnold Schelstraete, ging over tot een grote restauratie, die in 2016 bijna voltooid was. Hij herstelde o.m. eigenhandig, samen met een vriend, het Sagebienrad (diameter ca. 10 meter, breedte 2 meter) door de aanbreng van een nieuw stalen geraamte en nieuwe houten schoepen.

Lieven DENEWET & Will URSELMANN

<p>Sciérie de marbre du Pont-de-Scay<br />Sciérie de la Belle-Roche</p>

Foto: Robert Van Ryckeghem, 25.11.2003

<p>Sciérie de marbre du Pont-de-Scay<br />Sciérie de la Belle-Roche</p>

Foto: Robert Van Ryckeghem, 25.11.2003

<p>Sciérie de marbre du Pont-de-Scay<br />Sciérie de la Belle-Roche</p>

Foto: Robert Van Ryckeghem, 25.11.2003

<p>Sciérie de marbre du Pont-de-Scay<br />Sciérie de la Belle-Roche</p>

Foto: Robert Van Ryckeghem, 25.11.2003

<p>Sciérie de marbre du Pont-de-Scay<br />Sciérie de la Belle-Roche</p>

Foto: Will Urselmann, Maastricht, 30.09.2010

Literatuur

Philippe Vander Maelen, "Dictionnaire géographique de la province de Liège", Bruxelles, 1831.
Henri Del Vaux de Fouron, "Dictionnaire géographique de la Province de Liège", Liège, Jeunehomme, 1841.
Charles Meerts, "Dictionnaire géographique et statistique du royaume de Belgique", Bruxelles, Vanderborght, 1845.
Hervé Hasquin e.a., "Commnunes de Belgique: dictionnaire d'histoire et de géographie administrative. Wallonie", 2 vol., Bruxelles, La Renaissance du livre, 1980-1983.
Herman Holemans, "Enquète auprès des communes de la Province de Liège", 1984.
Lucien Simon, "Moulins de chez nous", Dison, Fondation Adolphe Hardy, 1992.
Mailbericht Arnold Schelstraete, 25.09.2016.


Laatst bijgewerkt: zondag 1 januari 2017
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