Molenzorg
Ukkel, Brussels Hoofdstedelijk Gewest
Naam

Molen van Crockaert
Moulin Crockaert
Crokaertmolen
Nieuwenbouwmolen

Ligging Linkebeekstraat 9
1180 Ukkel

Rue de Linkebeek 9-11
op de Calevoet


toon op kaart
Geo positie 50.779774, 4.326377
Eigenaar Michel Lambot
Gebouwd Voor 1476 / 1563 / 1718 / 1841
Type Bovenslag watermolen
Functie Korenmolen
Kenmerken Drie bouwlagen, gewit
Gevlucht/Rad Metalen bovenslagrad, diameter ca. 150 cm
Inrichting Vier steenkoppels, buil, haverpletter, graankuiser
Toestand Maalvaardig, maar buiten gebruik
Bescherming M: monument,
8 augustus 1988
Molenaar Geen
Openingstijden Op aanvraag
<p>Molen van Crockaert<br />Moulin Crockaert<br />Crokaertmolen<br />Nieuwenbouwmolen</p>

Foto: Herman Ricour, 25.07.2011  

Beschrijving / geschiedenis

Door het zeer complexe bekenbestand is Ukkel altijd rijk geweest aan watermolens. De Nieuwenbouwmolen werd voor 1476 gebouwd als graanmolen in opdracht van de Hertogen van Brabant. In de onmiddellijke omgeving van deze molen (circa 300 meter stroomopwaarts) ontstond de eerste Brabantse papiermolen in 1439 uit de omvorming van een bestaande slijpmolen.

De molenaar van de Nieuwenbouwmolen moest in 1476 accijns betalen aan de Hertog. Kort nadien werd de graanmolen ook ingericht als papiermolen. In 1563 kreeg een zekere Veron Huyghe de toestemming om op die plaats een molen te bouwen: wat gebeurd was met de vorige weten we niet. In 1718 werd de molen opnieuw omgebouwd tot graanmolen en kreeg dan zijn benaming "Nieuwenbouwmolen". Op het einde van de 18de eeuw werden er nogmaals aanpassingswerken uitgevoerd want de molen werd opnieuw ingericht als papiermolen!

In 1841 werd de watermolen aangekocht door Franciscus Crockaert, die hem zijn tweede naam gaf en er weer een graanwatermolen van maakte. Tot begin van deze eeuw bleef de familie Crockaert eigenaar. In 1923 is het echtpaar Laenen-Wauters eigenaar en na faling van de eigenaars kwam de molen in het bezit van Jerôme Verstichel. Afkomstig uit Nederzwalm was hij geen molenaar. Maar hij was handig en heel snel maakte hij zich het ambacht eigen. Hij was een van de laatste werkende molenaars in de streek. Hij staakte zijn activiteiten in 1963. Gedurende meer dan 30 jaar onderhield zoon Albert de gebouwen en het mechanisme. Hij hield de molen draaiend "voor het plezier" en liet belangstellenden toe.

Bij koninklijk besluit van 8 augustus 1988 werd de molen (gevels, mechanisme en watergeul) beschermd als monument. Sinds 1999 is Michel Lambot de nieuwe eigenaar.

Lieven Denewet, Jos De Gelas

<p>Molen van Crockaert<br />Moulin Crockaert<br />Crokaertmolen<br />Nieuwenbouwmolen</p>

Foto: Robert Van Ryckeghem

<p>Molen van Crockaert<br />Moulin Crockaert<br />Crokaertmolen<br />Nieuwenbouwmolen</p>

Foto: collectie N. Sonneveld-Riper

<p>Molen van Crockaert<br />Moulin Crockaert<br />Crokaertmolen<br />Nieuwenbouwmolen</p>

Foto: Jean-Paul Vingerhoed, 16.10.2003

<p>Molen van Crockaert<br />Moulin Crockaert<br />Crokaertmolen<br />Nieuwenbouwmolen</p>

Foto: Jean-Paul Vingerhoed, 16.10.2003

Aanvullende informatie

Annick Henrotin, "Entre le Linkebeek et la rue du même nom, Albert Verstichel bichonne le vieux moulin de son enfance. Meunier pour le souvenir", Le Soir, 18.06.1993.
Le dernier «molen» bruxellois à posséder un mécanisme capable de transformer le grain en farine est ucclois.
Ils dégringolent les pentes de la forêt de Soignes et se faufilent à travers Uccle avant de se jeter dans la Senne. Souvent réduit à de simples égouts, enterrés sous le bitume, l'Ukkelbeek, le Geleytsbeek et le Linkebeek ont pourtant joué un rôle essentiel dans l'industrie meunière de la région. Le premier moulin à eau du coin aurait vu le jour en 1247, le dernier a définitivement cessé ses activités en 1963. Le Nieuwen Bauwmolen, également appelé le moulin Crockaert, fait aujourd'hui l'objet de tous les soins d'Albert Verstichel, descendant du dernier meunier en activité, l'âme de l'édifice.
ET IL ÉPOUSA LA FILLE D'UN BOULANGER
- C'est en 88, grâce au soutien du président du cercle d'histoire et d'archéologie d'Uccle, Jean-Marie Pierrard, que j'ai pu restaurer le mécanisme et moudre à nouveau du grain. Bien entendu, on ne le fait qu'à l'occasion, lors de manifestations sur le patrimoine par exemple. Reste que le moulin est en parfait état de marche et qu'il est le dernier dans ce cas en région bruxelloise.
L'histoire du moulin qu'arrose le Linkebeek remonte à 1563. Implanté au «fond de Calevoet» (on dit aussi «puits de Calevoet»), le premier édifice connu était un moulin à papier reconverti en 1718 pour moudre le grain d'où son nom de Nieuwen Bauwmolen. Il fut reconstruit en 1841 par Henri Crockaert qui lui donna son second nom.
- Il paraît que les façades, le mécanisme et le bief du moulin sont classés, poursuit Albert Verstichel. D'après un article de presse il faisait partie d'une quarantaine de monuments classés à la demande du ministre Tobback en 88. Mais nous n'avons jamais reçu le moindre document le stipulant.
Qu'importe. À 61 ans, l'heureux propriétaire n'a pas attendu que l'administration s'y intéresse pour entretenir son moulin et la superbe propriété qui l'entoure. Après 37 ans passés dans la police dont 17 ans dans le quartier des Marolles, cet «echte Brusseleir» profite de sa retraite pour chouchouter ce patrimoine familial de valeur. Bricoleur, il fait tout lui-même: maçonnerie, toiture, restauration de meubles, ferronnerie... Il collectionne également les antiquités, principalement liées à la meunerie.
Normal pour un fils de meunier: il a épousé la fille d'un grand boulanger de Flandre!
Le moulin possède quatre paires de meules. Une seule d'entre elles peut moudre 300 kg de grains par heure. Le long du mur extérieur, la roue à aubes s'active sous la poussée hydraulique d'une partie du petit cours d'eau déviée en un second lit artificiel.
- Toutefois, à la fin du XVIIIe, une machine à vapeur fut installée pour accélérer le mouvement naturel, explique Albert Verstichel en ouvrant les vannes.
LA FOLLE SARABANDE DES ROUES DENTÉES
Lentement puis de plus en plus vite, les engrenages entament leur sarabande. Passionné, le dernier meunier des lieux indique le grand silo à grains, les portillons et la poulie extérieure qui permettait de hisser les sacs à l'étage, les pierres à meule, très dures que l'on faisait venir de la région parisienne, le hachoir à foin et jusqu'au vieux pupitre sur lequel son père faisait les comptes.
Car c'est Gérôme Verstichel qui racheta, en 1937, le Nieuwen Bauwmolen. Originaire de Nederzwalm près d'Audenaerde, il n'était pas meunier mais assez débrouillard pour acquérir rapidement les ficelles d'un métier déjà en perte de vitesse. Dans la région, il n'y avait guère que lui pour transformer le grain en farine.
- Durant l'occupation, il moulait pour les cliniques Saint-Élisabeth et des Deux-Alices qui avaient des champs, pour la ferme Rose et la ferme Saint-Éloi. On venait de Watermael-Boitsfort et de Drogenbos. Des particuliers apportaient en cachette quelques kilos de grain récoltés ici et là. Mon père vendait aussi des graines, des plants de pommes de terre, du fourrage. Le déclin commença dans les années 50: le moulin servait de moins en moins.
Lorsqu'il s'arrêta définitivement, son mécanisme ne fut pas démonté. Il resta tel quel pendant des années. Seul l'axe de la roue hydraulique était cassé.
Jusque dans les années 70, un autre moulin ucclois pouvait également se vanter de posséder une machinerie complète: celui du château d'Or au bord du Geleytsbeek.
Mais il fut détruit lors des expropriations du quartier du Bourdon. On parlait alors d'y faire passer le ring est...

Literatuur

Paul Bauters & Marc Villeirs, "Les moulins à eau et à vent de Woluwe-Saint-Lambert et de la région bruxelloise. Histoire et technologie / Water- en windmolens van Sint-Lambrechts-Woluwe en van het Brussels gewest. Geschiedenis en techniek", Woluwe-Saint-Lambert/Sint-Lambrechts-Woluwe, 1996 (Musée communal de Woluwe-Saint-Labert, cahier n° 2 / Gemeentelijk museum van Sint-Lambrechts-Woluwe, tijdingen n°2);
H. Crokaert, "Les moulins d'Uccle", in: Le Folklore Brabançon, nr. 155, sept. 1962, p. 289-329;
J. Van Brimeu, "De oude molens van Ukkel", in: De Brusselse Post, 15 maart 1968;
M.A. Duwaerts, "De molens in Brabant", Brussel, Dienst voor Geschiedkundige en Folkloristische Opzoekingen van de Provincie Brabant, 1961;
Herman Holemans, "Kadastergegevens: 1835-1980. Brabantse wind- en watermolens. Deel 1: arrondissement Brussel-Hoofdstad", Kinrooi, Studiekring 'Ons Molenheem", 1989;
F. Ringoot, "Molens te Ukkel", in: Ons Molenheem, 1988, nr. 4, p. 29-31, plan;
J.M. Pierrard, "Le Moulin Crockaert ou Nieuwen Bauwmolen", in: Ucclensia, Orgaan van de Geschied- en Heemkundige Kring van Ukkel en omgeving, Tweemaandelijks tijdschrift, Ukkel, nr. 102, sept. 1984, p. 2-3, ill.
Meurisse R., Ukkel en zijn molens, Eigen Schoon en de Brabander, 2005, p. 265-269.

Persberichten
Annick Henrotin, "Entre le Linkebeek et la rue du même nom, Albert Verstichel bichonne le vieux moulin de son enfance. Meunier pour le souvenir", Le Soir, 18.06.1993.
Herman Ricour, "Crokaertmolen. Ingehaald door de technologie", Het Nieuwsblad, 30.07.2011.


Laatst bijgewerkt: zaterdag 24 maart 2018
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