Molenzorg
Acoz (Gerpinnes), Henegouwen
<p>Moulin d'Acoz</p>
Foto: Entre Sambre et Meuse
Naam

Moulin d'Acoz

Ligging rue de Moncheret 40
6280 Acoz (Gerpinnes)

sur le Biesme d'Acoz ou ruisseau d'Hanzinne


toon op kaart
Geo positie 50.358288, 4.533704
Eigenaar Privaat
Gebouwd voor 1843
Type Bovenslag watermolen
Functie Korenmolen
Kenmerken Vier bouwlagen
Gevlucht/Rad Bovenslagrad (verdwenen)
Inrichting Verwijderd
Toestand Gerenoveerd als woningen
Bescherming ---,
Niet beschermd
Molenaar Geen
Openingstijden Niet toegankelijk

Beschrijving / geschiedenis

Moulin d'Acoz. Chapelle dédiée à sainte Catherine (1843). Bel ensemble de constructions.

Le moulin d'Acoz se situe sur la Bisme d'Acoz ou ruisseau d'Hanzinne, affluent de droite de la Sambre. Une voie ferrée le sépare aujourd'hui du parc du château dont il sembre pourtant avoir, autrefois, partagé les destinées. Il s'agissait peut-être là du moulin situé au lieu-dit "basse-cour du château d'Acoz". Les altérations conséquentes à l'installation de la voie ferée empêchent de juger de la structure ancienne de cet élément spécifique du paysage local. Faut-il voir dans la position du moulin, juste au point de démarrage du versant gauche de la vallée, le signe d'une alimentation assurée le biais d'une dérivation? On imagine plutôt que le moulin s'appuyait sur un barrage construit en un point qui correspond justement à un resserrement de la plaine alluviale. Une inondation aurait ainsi été provoquée dans un secteur élargi par la présence de eeux vallons, ce qui a pour effet d'ouvrir la plaine alluviale du coté de la rive droite. Dans cette hypothèse, le château aurait bénéficié de cette inondation, ce dont semblent encore témoigner les douves qui l'encadrent et les étangs qui se trouvent entre le château et le moulin.

Le moulin d'Acoz est une vaste bâtisse dans laquelle on peut reconnaître les traces de son développement progressif. La parte la plus ancienne se trouve au sud (nos 40 et 42) et se présente sous la forme d'un volume long de cinq travées sur deux niveeaux (rez-de-chausée et étage). Le matériau de la façade est le moellon de calcaire local. La travée de droite est uniquement percée d'une porte et semble aujourd'hui constituer une habitation indépendante. Les trois travées de gauche sont percées d'une porte et de deux baies au rez-de-cahussée. Trois fenêres éclairent l'étage. Toutes les baies sont encadrées de montants monolithiques en pierre de taille. Deux petites ouvertures encadrées de pierre sont percées, l'une à gauche de la porte et l'autre entre les deux baies du rez-de-chaussée. Leur fonction n'est pas clairement définie.

C'est probablement dans le même temps quie, d'une part, on rehaussa les deux premières travées de gauche et que, d'autre part, on établit vers la gauche du bâtiment préexistant une structure de même hauteur que la partie rehaussée. Le matériau de cette transformation est la brique. Un badigeon recouvre actuellement le tout. Le modèle des percements de la partie nouvelle est une baie sous arc cintré voire une baie en forme de demi-lune (avec des montants très courts).

Se met ainsi en place un moulin en hauteur, très caractéristique de la première moité du 19e siècle. Il se présente sous une toiture en bâtière avec larges croupes et coyaux. Les pentes des versants de toiture sont faibles. Avec le rehaussement, le (nouveau) moulin compte quatre travées de large et trois étages au-dessus du rez-de-chaussée. Dans la nouvelle partie gauche, le rez-de-chaussée et le premier étage sont plus hauts que les niveaux correspondants de la vieille partie (à droite). A partir du 2e étage, il y a rattrapage des baies sur toute la largeur de la construction. Les baies du 3e étage sont parfaitement homogènes.

La deuxième travée (dans la nouvelle partie) superpose la porte du moulin et des portes au 2e et au 3e étages. Ces portes sont caractéristiques de celles qui servaient au transbordement des marchandises traitées dans le moulin. Au niveau du premier est percée une lucarne. Cette dernière était probablement passante à l'origine et abriait le monte-charge.

La façade arrière révèle une structure assez comparabla à la façade côté voirie. Les portes de transbordement manquent cependant. A l'arrière du n° 40, un linteau échancré date du 18e siècle.

Gérard BAVAY

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De Moulin d'Acoz uit de 19de eeuw groeide uit tot een semi-industriële bloemmolen. Hij werd pas voor 1843 gebouwd, maar komt nog niet voor op de kadastrale kaart van P.C. Popp.
Het bakstenen gebouw, met vier bouwlagen, werd gerenoveerd tot woningen.

Aimé SMEYERS

Literatuur

Info Alain Guillaume, Acoz, 19.12.2008
Info Aimé Smeyers, Alsemberg, 19.12.2008
Joseph Roland, "Toponymie des communes d'Acoz et de Joncret", 1947.
Jacques François, La Mémoire d'Acoz et Lausprelle en Images de 1604 à nos jours, Acoz, imprimerie Guillaume.
J. Eloy, "Les moulins d'Acoz, in: Le Vieux Châtelet, XXVI,1986, p. 35-42.
G. Bavay, "Patrimoine et histoire des moulins en Hainaut", Mons, 2008, p. 172-173.
"La patrimoine monumental de la Belgique, t. 20, Hainaut. Arrondissement de Charleroi", Liège, 1994, p. 327.


Laatst bijgewerkt: woensdag 21 januari 2015
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