Molenzorg
Chanly (Wellin), Luxemburg
<p>Sciérie Mahy</p>
Foto: Michel Mahy
Naam

Sciérie Mahy

Ligging Rue du Moulin 85
6921 Chanly (Wellin)

op de Lesse


toon op kaart
Geo positie 50.078651, 5.152515
Eigenaar Michel Mahy
Gebouwd 19e eeuw / 1901
Type Turbine watermolen
Functie Houtzaagmolen
Kenmerken Ook elektriciteitsopwekking
Gevlucht/Rad Turbine
Inrichting Zaaginrichting nog volledig
Toestand Heden wordt gewerkt met vrij recente elektrische zaagmachines.
Bescherming ---,
Niet beschermd
Molenaar Michel Mahy
Openingstijden Tijdens de werkuren, op afspraak, e-mail: mm@mahy.be; tel. 084/38.83.80 en 084/38.96.56
Internet bron

Sciérie Mahy

Beschrijving / geschiedenis

In 1901 voegde de familie Mahy een kleine waterzaagmolen (met turbine) toe aan zijn korenwatermolen op de Lesse. Tot het einde van de jaren 1970 werd nog op waterkracht gezaagd. Vanaf 1983 wordt ook elektriciteit opgewekt om de zaagmolen aan te drijven. De technische uitrusting (zagen en elektriciteit) is nog intact. Het bedrijf Scierie Mahy S.P.R.L. werkt thans met recente elektrisch aangedreven zaagmachines.
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Le moulin de Chanly est très ancien, il est déjà cité le 2 mars 947.
Meunier sur le site depuis 1800, la famille Mahy en deviendra propriétaire en 1838.
Le sciage du bois commencera  vers 1900 et deviendra l’unique activé en 1963 après l’arrêt des meules.
Aujourd’hui, une centrale hydroélectrique a remplacé les meules et produit de l’électricité utilisée par la scierie et les séchoirs à bois.

En 1901, l'arrière grand-père de Michel Mahy profite de la proximité de la Lesse pour joindre à son moulin hydraulique une petite scierie. Jusqu'à la fin des années 70, les scieries successives fonctionnèrent avec la force de l'eau. En 1983, l'énergie hydro-électrique a du être complétée par le raccordement à la haute tension afin de fournir les KW nécessaires à la scierie mécanisée actuelle.

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Idéalement placé le long de la Lesse, le moulin de Chanly est très ancien puis qu’il est déjà cité en 947. Un acte y signale un moulin, une chapelle (Saint Remacle) et plusieurs manses (propriétés). Depuis l’année 750 environ, Chanly fait partie du domaine de Wellin qui appartient à l’abbaye de Stavelot

Situation et appartenance

Au 11ème siècle, l’abbé de Stavelot précise qu’il possède bien une rente sur le moulin de Chanly et qu’il assure ses devoirs dus à la banalité.
Ceci est d’ailleurs confirmé en 1105 lorsque l’abbé de Stavelot rappelle que son abbaye bénéficie des biens hérités d’Etienne d’Arbrefontaine mort sans descendance, à savoir notamment un moulin à Chanly. Les gens de Wellin doivent continuer à entretenir le moulin.
Peu avant 1400, on retrouve Chanly dans la Seigneurie hautaine de Mirwart pour le temporel (protection) mais Stavelot garde toujours le spirituel. Au point de vue juridique, le village dépendra de la Cour Foncière d’Une.
Le moulin est banal pour le ban de Wellin et une redevance était due à Stavelot et à Mirwart bien entendu. Ceci implique encore que le mmeunier est chargé de l’entretenir et la communauté doit également participer aux travaux extérieurs. Il y eut des contestations sur cette banalité notamment avec les autres villages tenus de venir à Chanly (Halma, Wellin…) mais qui allaient à Lavaux ou Lomprez. Les meuniers sont aussi mis en cause car ils « moudent » pour des étrangers et trichent.
On peut encore ajouter que pour ce qui est des chemins de communication, non loin de là passe un axe important qui vient de Givet pour rejoindre Saint-Hubert. C’est un peu en aval du moulin que les attelages traversent la Lesse à gué car le pont n’existera qu’au 18ème et encore ce sera plutôt une passerelle pour piétons.
La carte de Cassini de 1750, montre qu’il existe une passerelle mais ne mentionne pas les moulins…

La carte de Ferraris de 1774 montre que le moulin existe bien sûr et qu’il y a deux moulins à Resteigne… 

Quelques meuniers

Il est évidemment difficile de trouver tous les meuniers qui ont loué ce moulin à bail. Ce serait une recherche longue et fastidieuse qui de plus ne nous apprendrait pas grand-chose. Au hasard d’autres recherches et des communications d’amis bienveillants, voici quelques noms trouvés dans des actes d’échevinages et retranscrits en écriture d’époque :
–    Jehan Lorens, meunier de Chanly rembourse 22 florins à Jean Derdut (de Redu) le 5 novembre 1547.
–    Jehan Laurent meunier de Chanly est cité en 1555. Il a remboursé 40 florins à Jean de Vonnesse (Vonêche). Ce meunier va décéder peu après. Il était l’époux d’Anne Grisart, qui se remariera justement avec Jean Vonêche de Chanly.
–    En 1589, le 27 mai, Hubert Loys, meunier présentement a Behoigne (sans doute moulin de Rochefort) déclare avoir reçu 45 florins à Jean Janjoz notre confrère demeurant à Chanly (homme de la cour de Justice d’Une !)
–    En 1591, on trouve un acte citant encore Loys « jadis meunier ». Il s’agirait d’Hubert Loys époux de Catherine. Il est depuis meunier à Behonge (Behoigne).
–    En 1604, Bernier Marée meunier présentement à Chanly reçoit 130 florins de Nicolas Charles de Belvaux. En réalité ce dernier paye une dette de son beau-père Poncelet Vonesche qui lui a cédé sa maison, sa brassine et un jardin sous l’église de Wellin
–    En 1611, Martin Col, meunier de Chanly, Henry Col, son père, meunier de Belvaux et François Marée le jeune, répondent pour Berny Marée qui est alors meunier de La Vaulx. Ils engagent leurs biens en cas de nécessité.
–    François Marée est cité en 1613
–    Arnould Marée est cité en 1618 et il va partir la même année  comme meunier à Daverdisse. Il achète à Jean Thiry et à sa sœur Jeanne Thiry de Daverdisse des droits qu’ils possèdent de leurs père et mère, sur l’isle en dessous du moulin de Chanly
–    Le 11 janvier 1623, Henry du Terme engage à François Marée, meunier à Chanly, 20 florins et 10 sols …. Ce meunier est encore cité en 1624 et 1632
–    Un acte de 1638 déclare que Jean Henry, meunier de Chanly, paye du moulin pour 9 mois, 55 florins 15 sols et 70 florins 10 sols pour son bail jusqu’au dernier de septembre 1639. Il s’agit d’un nouveau bail pour 3 ans pour les prez et prairies du moulin. Quant au moulin banal aussi affermé pour 3 ans, il paye par an 18,5 muids de froment et il rend aussi des mesures de seigle
–    François de Seille est au moulin en 1

1650. Lors de la prisure (inventaire pour changement de meunier) du moulin le 8 août 1650, on lit : « présents, Jean Henry meunier sortant, François de Seille meunier entrant, Hubert de Golenvaux meunier de Lomprez, et Dieudonné Marée meunier de Lavaux. François de Seille était échevin de la Cour d’Une et l’époux de Jeanne Lambillon. Il y a cependant une prisure et estimation du moulin qui est faite plus tôt mais les dates ont contestables. En 1656, année de son décès ( ?) de Seilles y est encore.
–    Un recensement de 1656 cite Gérard « le mulnier » qui réside au moulin de Chanly et qui possède une vache
–    1682, on cite Guillaume Golinvaux, moulnier de Chanly.
–    Le 18 juin 1687, Estienne Robert a pris à bail le moulin de Chanly pour 3 ans  à partir du 1 juillet 1685. Il qui a comme caution Pierre Wilmotte. Le meunier est adjourné par le commis d’Aremberg car il n’a pas fait les réparations qu’il devait. Ne sachant pas payer, c’est Pierre Wilmotte qui doit le faire.
–    En 1688, Estienne Robert dit   » jadis meunier  » de Chanly est décédé cette année et sa veuve est Magdeleine Marette qui reconnait devoir plus de 210 florins à Pierre Wilmotte. Cette affaire ira en justice.
–    Guillaume Golenvaux, va sans doute revenir au moulin et remplacer le précédent. Son épouse est une certaine Jeanne Lambert. En 1688, Guillaume Golinvaux meunier a mis 12 jours pour aller chercher des meules (à décortiquer) en Allemagne.
En 1692, le meunier n’arrive plus à payer son rendage au Seigneur vu les guerres et la peste. Il y eut alors « un délaissement » du moulin.
–    En 1694, Guillaume Golinvaux meunier de Chanly achète un pré au lieu-dit Ry du Quisy tenant aux Aisances de Chanly pour 17,5 écus. Cet achat est fait à Marguerite Watelet
–    Ensuite plus rien et il est possible que le moulin ne soit plus loué ou que les meuniers éprouvent de difficultés.

Le moulin de Chanly et la famille Mahy locataire de 1734 à 1838.

 De 1734 à 1794 : la famille Gauthier loue le moulin

Pourquoi cette date de 1734 ? Tout simplement parce que cette date correspond à l’arrivée de la famille Gauthier au moulin. Ensuite, par succession de « l’arrentement perpétuel », ce sera la famille Mahy qui entrera en sa possession. Ils seront d’abord locataires, avant de devenir propriétaires en 1838.

Le 30 avril 1734, on note les prisures (états des lieux) du moulin banal de Chanly entre « Messieur » de Mirwart (représenté par monsieur l’abbé de Mirwart, son frère) et Hubert Gauthier meunier entrant. Les Seigneurs de Mirwart ont pris comme expert, Jacques Joseph Martin usinier et meunier à Behogne et Gauthier a pris Gérard Marée meunier à Mirwart. Suit le détail du matériel du moulin ou il est précisé qu’une paire de meules vient du moulin de Lomprez. Cet acte est signé par JB. Soroge greffier requis.

En 1741, Hubert Gauthier y est toujours et engage une terre aux Gives pour 13 écus. Sa femme est Barbe Thonart

En 1749, Hubert Gauthier et ses descendants reçoivent le moulin en arrentement perpétuel par Edmond de Smaeckers. Cependant cela ne les dispense pas de payer une redevance notamment pour le coup d’eau. Celle-ci appartenant au Seigneur. Il devra rendre 112 settiers de grain bien nettoyé par année. Cependant le seigneur garde sa pêcherie (Notaire Ruir à Wellin).

En 1782, Madeleine Destinay jeune fille de Lomprez déclare « qu’ayant engendré une jeune fille nommée Marie Joseph sur la fin juin 1779, baptisée à Wellin, procréé des œuvres de Jean Joseph Gauthier (fils), jeune homme meunier moderne à Chanly sous la promesse de l’épouser ; ayant pris connaissance qu’il veut en épouser une autre elle proteste et met empêchement entre les mains du curé de Wellin ». (Notaire Ruir)

Ensuite ce sera Laurent Gauthier, un de ses fils qui succédera à son père. Celui-ci  va épouser Marie Josèphe Mahy.

Changement de propriétaire à la révolution française de 1794

Je m’intéresse surtout à ceux qui ont travaillé au moulin car ceux qui en furent les uniquement propriétaires et qui en retiraient les bénéfices, n’y ont pas vécu. Néanmoins, il faut bien en parler quelque peu.

Arrive 1794 et la révolution française qui supprime les seigneuries et leurs droits. Généralement beaucoup de biens seigneuriaux et d’église sont saisis par l’Etat français et revendus immédiatement. C’est ce qui va arriver au Seigneur de Mirwart. En 1800, Jean Joseph De Bièvre, négociant à Rochefort, devient propriétaire du moulin par acte d’achat passé devant notaire Dehez de Saint Hubert.

Ce nouveau propriétaire va avoir une nombreuse descendance et pour finir, la situation devint difficile à gérer. Marie Jeanne, une de ses filles épousera Nicolas Wathelet et ce couple rachètera le bénéfice de la rente aux autres héritiers. Ensuite, ce seront donc les enfants Wathelet qui bénéficieront de la location du moulin.

La famille Mahy est locataire de 1794 à 1838

Laurent Gauthier continue à exploiter le moulin et à son décès, sa veuve, Marie Josèphe Mahy, prend le relais. En 1809, un acte nous signale qu’elle se débrouille bien car elle parvient à faire baiser le prix de la location. Le couple n’a pas eu d’enfants et en 1819, par testament, devant les notaires Hermand de Chanly et Ruir de Wellin, Marie Josèphe Mahy lègue son bien et les droits sur le moulin à son neveu Jean Joseph Mahy. Celui-ci, né en 1785, travaillait au moulin depuis son enfance.

Il épousa Joséphine Martin fille de Jean Joseph Martin dit Grandfils. Jean Joseph Mahy va rouspéter contre les forges de Neupont qui bien qu’à l’arrêt, continuent à maintenir un étang de retenue qui le gène beaucoup. Il s’en prend également à l’irrigation pratiquée par les cultivateurs ayant des terres en amont.

En 1809, un autre acte du notaire Ruir nous apprend que François Joseph Pierrard de Chanly s’engage à servir madame Marie-Joseph Mahy, sa tante, en qualité de domestique au moulin de Chanly.

En 1819, on signale que Joseph Voneche est garçon meunier.

En 1823, nous sommes sous domination hollandaise et Jean Joseph Mahy n’est pas très en ordre dans ses déclarations au contrôle de Saint-Hubert. Cela s’arrangera et il fera faire des réparations au moulin par le charpentier Charles Laffineux de Belvaux.

Il doit aussi payer annuellement 20 stiers (settiers) d’épeautre et autant de seigle aux héritiers De Bièvre.

On sait par les archives, que le moulin est « situé au lieu-dit Grusays sur la rive droite de la dérivation qui isole une partie de terrain entre elle et la rivière ». Cet ilot est appelé l’Isle Mathieu (sans doute un propriétaire du terrain). Une grande partie sera acquise par la famille Mahy, mais la partie située en aval allant jusqu’au pont, restera propriété de la commune. C’est la notamment que les ménagères pourront laver leur linge et mettre à la remouille.

La famille Mahy propriétaire en 1838.

Le 9 novembre 1838, Jean Joseph Mahy est déchargé de la rente du moulin et en obtient la propriété. Pour cela il paye la somme de 8.967,42 francs aux héritiers Wathelet (exploit de Collin, huissier à Saint Hubert).

On a dans l’atlas des chemins (situation de 1838 environ), un plan bien détaillé du moulin. Le chemin passait déjà entre le moulin et les annexes. Ces annexes qui sont adossées à un talus rocheux et qui sont toujours là. Un petit pont existait aussi sur le bief de dérivation de la rivière qui activait la roue à godets sur le pignon Est. On est évidement loin de l’ampleur de l’usine actuelle. Un peu en aval, on voit que le chemin de Givet vers Mirwart (chemin 1) devait franchir la Lesse à gué mais qu’il existait une passerelle pour piéton.

En 1838, un plan détaillé du moulin

La famille Mahy : meuniers puis scieurs.

Voici uniquement les Mahy qui ont successivement exploité l’usine

Mahy Marie Josèphe veuve Laurent Gauthier
  Mahy Jean Joseph (1785-1864) x Martin Joséphine (1799- 1871)
   Mahy Joseph (1827-1912) x Hayaux Augustine (1842-1920)
  Mahy Auguste (1869-1939) x Fortemaison Bertha (1882-1972)
  Mahy Albert (1915-2004) x1 Wauthier Elisabeth (1920-1965) et x2 Wauthier Marie Amélie (1909-1995).
Mahy Michel  voir article sur ce site dans l’onglet « Son histoire – Les Etablissements Mahy de 1838 à nos jours »
Voir aussi sous le même onglet: « Le moulin de Chanly du début à 1734 »

Et maintenant, quelques photographies.

Le site demeure actif à l’heure actuelleLa beauté du site en hiver…La cheminée reste un élément emblématique du décors du village…Un batiment sur le siteUn batiment sur le siteLa Lesse y coule toujours des jours paisibles…  
Les établissements Mahy.   Les Mahy propriétaires
  1. Le moulin à eau dit de Chanly sur la rivière Lesse, garni de ses meules, tournants, volants, travaillants, vannes et ustensiles
  2. La maison destinée à l’habitation du meunier, ensemble les autres bâtiments et jardin dépendant du moulin (18 ares 40 centiares)
    Le rendage est de 1000 francs par an et le bail est pour 3 ans » (seing privé notaire Ruir).

Jean Joseph Théophile (1827- 1912) va améliorer et rénover ses installations.

Au décès de son papa en 1864, Jean Joseph Mahy fait installer une roue hydraulique et un mécanisme nouveau système. Elle est placée par la firme Bouvette Manet et Cie de Nimy. Elle coûte 6.000 francs. On peut penser que l’ancienne roue était à pales et était alimentée par le bas, ce qui était courant pour les rivières à débits élevés. La nouvelle est à augets, fait 3 m de large et 4,5 m de diamètre. Mais le mécanisme est sans doute métallique alors qu’auparavant les engrenages étaient en bois (remplaçables et faisant moins de bruit).
Le nouveau propriétaire va sans doute mettre son moulin à bail ou prendre des aides. C’est ainsi que Jean Joseph Dubois (né vers 1830), époux d’Ermeline Lejeune, est alors renseigné meunier à Chanly. Il Ce couple y restera plusieurs années et y aura notamment deux enfants : Théophile Joseph le 19 10 1858  et Marie Hémerence 15 10 1860. Ensuite on y trouvera François Marchal garçon meunier né à Chanly

Tout cela a entraîné une modification les canaux, biefs etc. et dès 1870, le meunier demande une vérification de son usine par les Ponts et Chaussées. Il veut se mettre en ordre avec la réglementation. Je suppose que l’ancienne roue était à l’extérieur  et ce n’est plus le cas.

La vérification sera faite en 1873. Notre meunier doit alors refaire un tas de demandes d’autorisation. Cependant, il n’y a pas d’opposition à son projet et voici ce qui est précisé par le conducteur de travaux : « La vanne d’abée et la roue sont enfermées sous le bâtiment du moulin qui est une espèce de cave. Il est difficile de ce fait d’en faire le plan de nivellement. Le canal de décharge est couvert. Du côté du pont, construit sur le canal d’alimentation, contre le bâtiment, il y a dans le mur environ à 60 cm du sol, une lucarne de 50 à 60 cm de largeur, fermée par des planches, sur la droite du bâtiment à un niveau inférieur au pont se trouve une porte barrée que l’on ne peut même ouvrir en entier. C’est là  que se trouve l’entrée du local de la vanne et de la roue. J’ai fait ouvrir la lucarne et la porte. J’ai placé mon niveau sur le pont vis-à-vis de la lucarne de manière à pouvoir viser vers l’intérieur. J’ai fait tenir une lumière près de la mire, lumière qui s’éteignait à chaque instant par suite des courants d’air. Je n’ai pu donner un coup de niveau ».

Cependant il n’y a pas assez de force motrice et le meunier veut augmenter le niveau de retenue d’eau. Ce sera accepté et le clou de jauge sera scellé à 95 mm en contrehaut du niveau du point le plus bas du barrage sur la Lesse. Il est vrai qu’à cette hauteur, une faible quantité d’eau passe dans le lit de la rivière car le canal de décharge prend tout. Cela ne dérange en rien les riverains. C’est le conducteur Max Waxweiller qui scelle la barre de fer (jauge) dans le mur de soutènement gauche contigu à la tête amont du pont de 6 mètres d’ouverture établi au-dessus du canal d’amenée à l’entrée des bâtiments de l’usine. La retenue d’eau est juste en amont du pont et la chute importante est sous le bâtiment.
Jean Joseph Mahy va acheter des terres sur l’isle Mathieu notamment au comte d’Hoogvorst pour agrandir son exploitation.

Auguste Mahy (1869-1939) y installe une machine à vapeur pour la scierie

Au décès de son papa en 1912, son fils, Auguste, reprend les affaires et fait installer une locomobile à vapeur pour activer la scierie. Ces machines qui pouvaient se déplacer étaient précieuses pour le travail du bois. Alimentation au bois bien sûr ? De plus ces machines travaillaient quand les eaux étaient basses. Cette fois, c’est le bourgmestre Alphonse Jacquemin qui s’occupe des formalités communales. Pas de problèmes et à la Province non plus. Le moulin fonctionne en même temps que la scierie. La réglementation pour la mise en activité de ces machines est très stricte et les contrôles fréquents. Le moulin reste entraîner par la roue. Il semble que la scierie a pris le pas sur la meunerie.

Un document attestant de l’activité de la scierie

 Auguste Mahy équipe son usine d’une turbine

Auguste Mahy sera un homme actif, moderne, qui voyage, s’engage et tout lui réussi. Le progrès est là et les turbines hydrauliques apparaissent. Elles ont un meilleur rendement, prennent moins de place et nécessitent moins d’entretien. Dès 1916, Auguste demande l’autorisation d’en placer une pour son usine. Elle servira pour les deux industries. Cette turbine est une Schneider Jacquet et vient de Strasbourg. La scierie a l’air de marcher mieux que la meunerie. C’est l’époque du tram et du chemin de fer et la scierie fournit des billes en grande quantité. Elle travaille le chêne, le hêtre, le peuplier…

La locomobile fonctionne toujours par temps de sécheresse. Auguste se voit contraint d’approfondir son canal de décharge et de l’élargir. Il achète donc plusieurs ares à la commune sur l’isle Mathieu. Il doit aussi renforcer le mur de soutènement du chemin côte gauche et les assisses du ponceau sur le canal d’alimentation.

Auguste Mahy cherche de nouveaux débouchés.

La meunerie connaît une période de ralentissement provoquée par l’arrivée de l’électricité et des moulins électriques. Auguste va donc investir dans la fabrication des talons de galoches. Il va ouvrir une talonnerie en 1936. Il y a en effet la galocherie Jacquemin au village qui en est demandeuse. Puis il fera des talons en bois qui auront du succès bien à l’extérieur de nos frontières. Il vendra aussi ses talons à Londres, Paris, Bruxelles, etc. Cela donnera du travail à plusieurs femmes du village. Les nouvelles matières diminuent cet élan et Albert Mahy qui a repris la succession, fera des pièces de boissellerie (blochets, rosaces, etc). Revenons au moulin
Un incendie détruisit une partie du moulin à farine dans les années 1926. Le corps de logis fut notamment reconstruit.

En 1932 Auguste achète encore des terres sur l’isle Mathieu à la commune. Il donnera pour cela 3000 francs à celle-ci pour la dépréciation des prairies de Lonnet et de La Remouille. Il a aussi des problèmes avec ses peupliers qui tombent et doit encore en abattre deux qui gênent  Il devra mettre une clôture de 5 ronces avec de bons piquets le long de son canal à Lonnet. De nouveau un appelé Raymond qui a des pêcheries sur Resteigne ainsi que Devillers qui tient le château viennent rouspéter pour les sciures. « Le meunier profite du sabat pour remplir son réservoir et plus rien ne coule dans le ruisseau. Plus de pêche possible ». Mahy répond que « les plaintes viennent des hôteliers et autres qui voudraient bien qu’il laisse pécher leurs touristes sur sa propriété. Elles sont infondées car il les brûle sur un emplacement près de la Lesse pour si un incendie éclatait. Pour les évacuer, il a même un système de wagonnets, mais parfois le débordement des eaux en entraîne dans la Lesse. Il y a aussi le fait que le grand ruban de la scierie est partiellement au dessus du canal de décharge ».
Le Bourgmestre Boulard fait son enquête, dit que cela peut arriver de façon non intentionnelle. Mais il faut tenir compte du fait que Mahy donne du travail à la population du village et que c’est important.

Construction et modernisation des bâtiments.

Auguste Mahy va construire le long de la Lesse une maison ou habitera la famille de Camille Lamouline qui est contremaître. A côté, il y aura une forge et un travail à usage interne. Puis dans le prolongement c’est la talonnerie.

Les annexes, fournil, grange, écuries, (donc la ferme), qui sont les vieux bâtiments sont toujours à droite du chemin qui longe le canal d’alimentation.
La scierie est entre ces deux blocs. L’eau qui alimente la turbine passe sous le bâtiment principal (corps de logis).

Une autre grande innovation est l’achat d’une chaudière à vapeur fixe de grande puissance. Elle comporte un énorme foyer alimentée en bois, sciure, etc. Elle chauffera une grande quantité d’eau qui sera envoyé pour alimenter la machine à vapeur fixe, un chauffage central dans les bâtiments, et un séchoir pour le bois de la talonnerie. Il fallut alors construire une énorme cheminée en brique pour évacuer la fumée.

Une turbine plus petite remplaça la vieille et servit à faire du courant continu à l’aide d’une génératrice, puis actuellement d’un alternateur. Le surplus est envoyé au réseau (notamment au village et à Resteigne) suivant un contrat.

Albert Mahy (1915-2004) reprend la succession.

Il est évident que ce nouveau propriétaire qui reprit les affaires au décès de son père en 1939, était déjà dans le bain depuis plusieurs années. Mais la guerre arriva et mobilisé, Albert Mahy partit 5 années en Allemagne. Pendant ce temps, son épouse engagea un gérant pour la talonnerie, un certain Henrotay. Cela ne marcha pas et cette section dut fermer.
Les bâtiments souffrirent aussi de la guerre puisque les américains bombardèrent le petit pont de béton sur la Lesse, une partie du corps de logis. Il y eut aussi des vols de matériels.
La famille Mahy s’occupe surtout de la scierie et laisse des meuniers qualifiés tenir le moulin à farine. Les derniers meuniers sont Louis Barvaux (il venait de Resteigne), Constant Deverdenne et Camille Michel (on l’appelait Dixi et il venait également de Resteigne travailler à pied ou à vélo). La guerre de 40 sonnera le glas de ce très vieux moulin mais on moulut encore jusqu’au début des années 1960.

Actuellement seule la scierie de bois de chêne fonctionne encore. On peut dire que la famille Mahy a employé et fait travailler bien des habitants des environs car elle avait ses bucherons, ses débardeurs, etc. Plusieurs dizaines d’hommes et aussi des femmes ont trouvé là un travail à proximité de leur habitation.

Camille Lamouline qui était contremaître y avait sa maison à l’intérieur de la scierie, le long de la Lesse près d’une forge aménagée pour les besoins internes.

La vieille turbine ne fonctionne plus contrairement à une nouvelle. Le foyer de la machine à vapeur s’est éteint et la cheminée ne fume plus. En 1985, que l’usine fit placer une cabine haute tension. Elle produit encore du courant grâce à sa turbine et a un contrat avec la Société d’électricité.

Deux chaines modernes de sciage ont été placées dans les bâtiments de la scierie. Tout est électrifié et automatisé.

Michel Mahy (2004- )

La scierie poursuit son chemin en travaillant surtout le chêne. Bien sûr le nombre d’ouvriers à diminué mais la conjoncture économique n’est brillante pour personne. Le stock de bois scié est important et le site de la scierie a nécessairement pris un aspect moderne. On ne peut que souhaiter bonne route à cette scierie familiale, dernier témoin de la vie industrielle à Chanly.

Yvon BARBAZON

<p>Sciérie Mahy</p>

Foto: Michel Mahy

<p>Sciérie Mahy</p>

Foto: Michel Mahy

<p>Sciérie Mahy</p>

Foto: Michel Mahy

Aanvullende informatie

Yvon Barbison, "


Yvon Barbazon, Chanly et son moulin, plus d’un millénaire de vie commune, Wellin, 2017, 230 p. format A4 en couleur. Pour les envois postaux le prix total est de 33 euros au BE 71 000 02856 3769 de l’auteur: 1, Les Nais-Prés, 6921 Chanly, tél: 0844/389735 ou mail, barbazon@skynet.be

 Ce nouveau livre retrace la vie du moulin de Chanly, devenu scierie, des origines (fin du 10ème siècle) à nos jours.  En effet, plus de 50 meuniers connus et pas mal de transformations en ont  fait une scierie, une talonnerie et  boissellerie. Grace à Michel Mahy, elle continue son chemin. C’est une des dernières belles industries de la commune  de Wellin qui mérite d’être connue.

 Il retrace aussi la vie dans une région plus vaste, en évoquant les différentes industries présentes dans l’entité de Wellin depuis des siècles. Les lecteurs y retrouveront leurs racines. Beaucoup de témoignages parfois disparus viennent accentuer l’aspect local de ce véritable monument de la vie wellinoise.

 

 

 

Scierie Mahy à Chanly (www. mahy. be)

La Scierie Mahy S.P.R.L, spécialisé dans le débit du chêne et du hêtre depuis 1901, est installée dans le petit village de Chanly près de Wellin.
Nous bénéficions d'une situation privilégiée, au coeur des grandes régions forestières belges et à proximité de l'autoroute E411 Bruxelles-Luxembourg (sortie n°23) permettant un accès aisé aux grands centres belges et européens.
Notre stock de bois nous permet de  répondre rapidement aux demandes des professionnels, négociants et particuliers. 

Nos produits
- Chêne
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- Bois de chauffage

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Les grumes achetées en grande parties sur pied, sont coupées hors sève en hiver. Pour un meilleur séchage et en raison de leur faible conservation, les hêtres seront débités au printemps.

Le bois, matériau naturel, avec ses particularités guide le scieur à en tirer le meilleur parti dans nos débits restés en majorité traditionnels.

Nos produits sont lattés soigneusement, stockés à l’air libre sous abris de nombreux mois, puis terminent dans nos séchoirs.

Les bois de qualité sont lattés avec des croisillons PVC pour éviter toutes traces de lattes.

Nous sommes certifiés PEFC depuis 2010.

La marque PEFC vous apporte la garantie d’une gestion durable de la forêt des grumes que nous transformons dans notre scierie.

Les contrôles s’opèrent sur l’ensemble de la chaine: de l’exploitation des forêts à la distribution des produits finis. Ils se traduisent pour nous par un audit approfondi de l’entreprise et par un suivi annuel de la gestion des achats matières premières/ ventes de produits transformés, réalisé par un organisme certificateur indépendant.

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Ivon Barbazon, historien (servicedulivre.be).

Informations générales
PROV LUX
Né(e) le 10/10/1944
Email: yvon.barbazon@skynet.be

Biographie
Humanités gréco-latines au Petit Séminaire de Bastogne de 1957 à 1963.
Ingénieur industriel de l'institut Zénobe Gramme (Liège) de 1963 à 1967.
Enseignant dans l'enseignement technique secondaire supérieur à Namur puis Dinant de 1969 à 2004.
Contacts littéraires.
Président fondateur du Cercle Historique de Gedinne.
Administrateur des Cercles historiques : THO, Cercle Historique de Beauraing, Le Petit Vonêchois.
Vice Président du second Cercle Philatélique de Beauraing et fondateur du premier Cercle.
Auteur de nombreux articles notamment sur les moulins dans toutes les revues de ces Cercles

Bibliographie

La poste à Orchimont (1996).
La poste à Gedinne(1996).
Ruaumoulin ou le moulin de Monceau (1996).
Orchimont et Nafraiture- moulins et points d'eau (2000).
La poste à Orchimont (2000).
Ruaumoulin ou moulin de Monceau (2000).
Les baraques de la Vallée du Bois Jean (2005).
Le tram de la Semois (2006).
Le moulin de Liresse (2010).
Prajy et les moulins de Bièvre (2012)
Les moulins de Bellevaux et de Fays-Les-Veneurs (2015).
Rue Royale ou la chasse à courre à Bièvre (2016).
Chanly et son moulin (2017).

Anthony, "Un livre sur Chanly et son moulin", chanly.be
Nul  lecteur régulier du site de Chanly n’ignore le nom d’Yvon Barbazon. Plume régulière des articles du site, Yvon est aussi l’auteur d’un nouveau livre consacré à Chanly… et à son moulin. Historien local, passionné de l’Histoire avec un grand H, c’est cette fois-ci sur Chanly  et son moulin que l’auteur a décidé d’écrire. Il l’avait déjà fait, par ailleurs, dans nos pages, avec trois articles : le premier sur le moulin de Chanly, le deuxième sur le moulin dt la famille Mahy et le troisième les établissements Mahy. Un quatrième article, du m^me auteur, sur la concurrence Resteignoise complètera ce pan de vie.
Un millénaire de vie commune
Ce nouveau livre retrace la vie du moulin de Chanly, devenu scierie, des origines (fin du 10ème siècle) à nos jours.  En effet, plus de 50 meuniers connus et pas mal de transformations en ont  fait une scierie, une talonnerie et  boissellerie. Grace à Michel Mahy, elle continue son chemin. C’est une des dernières belles industries de la commune  de Wellin qui mérite d’être connue.
Il retrace aussi la vie dans une région plus vaste, en évoquant les différentes industries présentes dans l’entité de Wellin depuis des siècles. Les lecteurs y retrouveront leurs racines. Beaucoup de témoignages parfois disparus viennent accentuer l’aspect local de ce véritable monument de la vie wellinoise. Il s’agit d’un ouvrage de plus de 230 pages format A4 en couleur.
Rencontrer l'auteur et obtenir le livre
Pour vous procurez le livre « Chanly et son moulin, plus d’un millénaire de vie commune », plusieurs possibilités s’offrent à vous.
Photo: l’auteur était présent au marché de Noël de Wellin le 10 décembre de cette année.
- Ie livre sera en dépôt à l’office du tourisme et de l’environnement : Rue de la Place, 4   ou  Rue de Gedinne, 17,  6920 Sohier,  6920 Wellin contact laurent@wellin.be et tourisme@wellin.be, tél 084/41.33.59.en matinée.  Le prix est de 30 euros.
- chez l’auteur, 1 Les Nais-Prés, 6921 Chanly, tél : 0844/389735 ou mail, barbazon@skynet.be
Pour les envois postaux le prix total est de 33 euros au BE 71 000 02856 3769 de l’auteur

Daniel Jeanbaptiste, "Yvon Barbazon présente Chanly et son moulin", gedinne.blogs.sudinfo.be (21.12.2017).
Chanly et son moulin, un millénaire de vie commune.
Yvon Barbazon présente actuellement son nouveau livre fraîchement sorti, retraçant la vie du moulin de Chanly, devenu scierie.
Un moulin qui prend ses origines fin du 10me siècle et qui a connu plus de cinquantes meuniers, ainsi que pa mal de transformations pour devenir finalement une scierie, une talonnerie et boisellerie.
Et qui continue son chemin actuellement grâce à Michel  Mahy. C’est une des dernières industries de la commune Wellinoise, et qui mérite d’être mieux connue encore.
Dans son livre, Yvon retrace la vie dans une région plus vaste et évoque les différentes industries présentes dans l’entité Wellinoise depuis des siècles. Les lecteurs y retrouveront leurs racines avec beaucoup de témoignages  parfois disparus, mais qui viennent accentuer  l’aspect local de ce véritable monument de la vie wellinoise. Un ouvrage de plus de 230 pages en format A4 et en couleur, vendus au pris de 30 euros.  De nombreuses photos relatent l’histoire du moulin mais aussi de sa région, à cette époque.
Le livre peut être obtenu à l’office du tourisme et de l’environnement à Sohier ou à la commune de Wellin.
L’auteur vous recevra aussi à Chanly (Wellin) au 1 les nais-prés. Tél 084.389735 ou par mail yvon.barbazon@skynet.be  Par La Poste également en versant 33€ au compte de l’auteur BE71 000 02856 3769

Sébastien Etienne, "Chanly et son moulin millénaire"  L'Avenir, 19.02.2018.
L’ouvrage de 200 pages est largement illustré. Il aborde l’histoire du moulin à laquelle est liée aussi celle du village de Chanly. ÉdA
Yvon Barbazon se penche dans un ouvrage sur la longue histoire du moulin de Chanly devenu une scierie toujours en activité.




Literatuur

Archives de l’Etat à Saint Hubert (AESH) et Arlon (AEA), Echevinages de Chanly.
AEA, Registres paroissiaux de Chanly.
Cartes de Ferraris 1774
Carte de Cassini 1750
Documentation André Danis de Versailles
Documentation de Michel Mahy
Yvon Barbazon, "Le moulin de Chanly", chanly.be
Yvon Barbazon, "Le moulin et la famille Mahy", chanly.be
Yvon Barbazon, "Les établissements Mahy", chanly.be
M. Evrard, "Le moulin de Chanly", in: Chanly aux temps oubliés, Wellin, Han-sur-Lesse, Centre d'histoire et de traditions (de Wellin), s.d.
Daniel Jeanbaptiste, "Yvon Barbazon présente Chanly et son moulin", gedinne.blogs.sudinfo.be (21.12.2017).
Anthony, "Un livre sur Chanly et son moulin", chanly.be
Sébastien Etienne, "Chanly et son moulin millénaire"  L'Avenir, 19.02.2018.
www. mahy. be


Laatst bijgewerkt: vrijdag 8 juni 2018
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