Molenzorg

Couvin, Namen


Collectie
Verdwenen Belgische Molens
Naam

Forges Saint-Roch

Ligging
N5
5660 Couvin

route de Charleroi à la vallée de la Meuse française
via le Gué d'Hossus (F)
Saint-Roch


toon op kaart
Type
Watermolen
Functie
IJzergieterij
Gebouwd
1555
Verdwenen
ca. 1850
Beschrijving / geschiedenis

Marianne Renson, "Etapes industrielles de l'histoire des forges Saint-Roch à Couvin aux XVIIIe et XIXe siècles", Le Guetteur wallon, 70, 1994, 2, p. 69-73.

Au nord de la ville de Couvin, dans un parc à l'anglaise doté de quelques arbres centenaires et ceinturé d'une cinquantaine d'hectares de bois subsistent des éléments d'un complexe industriel cité en archives à partir de 1758 (1) en bordure de la N.5 qui relie Charleroi à la vallée de la Meuse française via le Gué d'Hossus (F.)

Malgré la sonorité de la route à grande vitesse, fortement aménagée par le roi Guillaume des Pays-Bas en 1825 (2) et transformée en voie meurtrière ces vingt dernières années, le domaine a gardé des éléments et une allure seigneuriales caractéristiques des XVIIIe et XIXe siècles sans parler - car ce n'est pas mon propos - de la qualité écologique de sa faune et de sa flore: n'y vit-on pas un hiver un couple de loutres près de l'étang de retenue ?

Du XVIIIe siècle subsistent dans un ensemble senti clôturé à l'Ouest et au Sud, naturellement protégé à l'Est par le cours de l'Eau Noire, «le château SaintRoch» bâti en trois temps à partir de la partie médiane ancrée (1)739, une ferme à flanc de route jouxtant le por che, de vastes écuries de la fin du siècle et un pilastre Louis XV, vestige d'un large pas sage charretier à flanc de route au Sud.

Des installations industrielles du XVIIIe siècle, il ne demeure guère de trace indentifiable telle quelle sur le site, même si en 1758 (3) et en 1761 (4) «le seigneur Desandrouin» est mentionné comme maître de forges pour Château St-Roch à Couvin les Forges de Saint-Roch (5) à Couvin. Admirable coexistence économique du revenu terrien et du capital industriel naissant ! Monsieur Hervé Hasquin a brillament présenté les stratagèmes douaniers de Jean-Jacques Desandrouin (6) qui faisait passer de la principauté de Liège des fers en barre, supérieurs en qualité aux fers namurois (7) vers ses usines de Charleroi (8)....

«Dès avant cette date «(1752)», Desandrouin développa ses établissements de Couvin, puisqu'un dénombrement liégeois nous apprend qu'au fourneau de Saint-Roch se sont ajoutés deux forges» (9). En 1752, Desandrouin louera la forge de Lompret ainsi que les fourneau et forge dits de Bardomprez à Forges et il achètera la Neuve forge de Walcourt en 1758 (10). Au stade actuel des recherches (11) la date de fondation des installations industrielles sur le site de Saint-Roch à Couvin n'est pas encore connue.
En 1795, les forges de Saint-Roch sont réquisitionnées comme armu rerie nationale (12).

Notons que les districts de Philippeville et de Couvin relevaient de l'arrondissement de Rocroi, département des Ardennes. Il est utile à cet égard de consulter la carte du département des Ardennes publiée par Hubert Colin (13): Couvin faisait partie intégrante d'un département français Ses bois allaient être abondam ment réquisitionnés pour les besoins de la Marine. Dans le cadre général de la révolution industrielle l'histoire des forges de Saint-Roch à Couvin, offre donc une première piste de recherche intéressante: assez tôt sur le continent si elle démarre vers 1739, date de la construction d'un logis aux allures seigneu riales, comment la situer par rapport au coup d'en voi de l'industrialisation de la fonte d'Ironbridge (U.K.) et dans d'autres pays européens (comme les forges de Buffon 21 Côte d'Or, France) (14). Dans quelles cir constances et parquel biais Jean-Baptiste Céleste Hannonet-Gendarme achète-t-il les forges de Saint-Roch à Couvin en 1813 (15) et à qui?
Darche de Tromcourt (16) et Despret, métallurgistes régionaux avaient des intérêts à Saint-Roch, mais lesquels ?

Ecuries des Forges St-Roch à Couvin (photo)

J.-B. Hannonet-Gendarme, gendre du grand Jean-Nicolas Gendarme évoqué par Monsieur René ROBINET, dans les Études ardennaises avait-il eu vent d'une bonne affaire via la statistique de l'industrie impériale de 1810, ou via l'exposition impériale à Paris en 1811 ? Ou fut-il informé par son beau-père, lui-même exploitant de l'armurerie nationale de Nouzonville (17) que Saint-Roch était à vendre qui complétait admirablement l'empire industriel familial en patiente genèse. En effet, un simple coup d'oeil sur la carte permet de se faire une idée de la puissance industrielle qui se dessine: Jean-Nicolas Gendarme est époux d'une Camion, famille de maître de forges ardennais. Il possède Vrigne-au-Bois, Vendresse, Flize, Boutancourt, Nouzonville, les Mazures, Saint-Nicolas, la Commune, Daigny, Givonne et Poix-Terron (18).

Jean-Baptiste Hannonet Gendarme possédera de 1813 à 1833: Saint-Roch, Pernelle, Sainte-Barbe, la Foulerie à Couvin, et Boussu-en-Fagne (19). Jean-Nicolas Gendarme, outre la répartition de la gestion via un «facteur»(20) confiera, avant 1825 (21) la surveillance technique des installations des Mazures, Saint-Nicolas et la Commune à son gendre, en plus de ses propres usines.

De 1818 à 1825, J.-B. Hannonet-Gendarme pratique toutes sortes d'expéri mentations techniques (22). Certes, c'est un esprit inventif et entreprenant. Il aime la nouveauté, aller de F avant. Il est aussi un peu coincé ! Dans un bout de pays morcelé et enclavé de temps immémoriaux entre trois grandes puissances (la France, Liège et les Pays-Bas), la prudence voire la méfiance sont de règle. Après 1815, les forêts couvinoises sont exsangues, épuisées par les nécessités des guerres, en munitions et en bois pour la construction navale. Lui, Hannonet-Gendarme, le munitionnaire, français, se voit refuser des coupes de bois dans les bois de Nismes, par Licot et consorts (23).

En 1822, J.-B. C. Hannonet-Gendarme fait construire ses premiers fours au coke avec l'aide d'un ingénieur M. Dickson et quelques ouvriers anglais qu'il a beaucoup de peine à faire travailler (24). Une correspondance étroite à ce propos s'instaure entre J.-B. C. Hannonet-Gendarme et Jean-Nicolas Gendarme qui veut concurrencer Devillez-Bodson dans le bassin de Charleville et de Wendel dans le bassin lorrain (25). Hannonet-Gendarme visite les installations de Cockerill à Liège (26) qui a instauré le premier en Belgique les fourneaux au coke en 1810 (27).

En 1825, toujours d'après le fonds Evain-Gendarme aux Archives Départe mentales de Charleville-Mézières(28), J.-B. Hannonet-Gendarme finit la construction de la rampe de haut fourneau (29) et la démolition contemporaine du fourneau circulaire (30) dont les bases furent retrouvées lors de fouilles en été 1989 (31). Le 16 janvier 1826 a lieu la mise à feu des fourneaux au coke à Saint-Roch à Couvin. Cette mise à feu est consignée dans les Archives de l'Administration des Mines conservées aux Archives de l'État à Namur au n° 74 (sans pagination). Le puddlage évite le problème de l'épuisement des forêts et décuple le rapport input output (32) à condition d'avoir une bonne route entre le bassin houiller (de Charleroi?) et le fourneau.

Dès 1822, à titre d'hypothèse je pense, Hannonet-Gendarme a dû avoir des contacts avec la Société Générale de Belgique (33) pour essayer de résoudre le problème de l'approvisionnement en bois. C'est aussi, de mémoire (34), la période où l'écoulement des produits devient dramatique. Son beau-père, d'après les archives du fonds Evain-Gendarme, lui propose d'intervenir - sans qu'on sache s'il l'a effectivement fait ou si l'appui doit se comprendre par le biais de la Société Générale - pour obtenir un marché de fournitures de munitions au service du régime hollandais. Hannonet fournira les forts d'Anvers et d'Amsterdam (35).

La mise à feu de 1826 a dû être concluante car d'une part, HannonetGendarme renvoie ses ouvriers anglais à son beau-père pour poursuivre les innovations sur d'autres sites (Saint-Nicolas et la Commune notamment) et d'autre part, le 1er janver 1829, a lieu, par contrat devant le notaire J. Fr. Chaulin à Paris, la fondation de la Société des Hauts Fourneaux et Forges de Couvin, au capital de 8.000.000 de francs (36), acte conservé aux Archives Générales du Royaume dans le fonds des Archives de la Société Générale de Belgique sous le n° 1657 (37).

La révolution belge de 1830 instaure un nouveau régime. Deux années entières de fournitures d'armes restent impayées par les Hollandais (38) à Hannonet-Gendarme. La faillite de Hannonet-Gendarme, associé à Warocqué, est prononcée en 1833 au Tribunal de Dinant (39). Licot, Honoré et Savary reprendront en société le site de Saint-Roch (40).

Trois sentiers de recherche me semblent intéressants à partir de cette période 1813-1833, approchée une première fois, dans l'optique d'une histoire industrielle: 1) la question des mutations technologiques dans la fabrication métallique. 2) la question de la mobilité des travailleurs spécialisés. 3) la question de la formation des grandes entreprises et des regroupements des capitaux dans cette deuxième phase de l'industrialisation.

S'il m'est donné de le faire, plaise à Dieu que je le fasse.

Marianne RENSON
rue Joseph Arnould, 6
5020 FLAWINNE

Notes

(1) A.E.N., Archives des Communes Ancien régime, Couvin, nc 9, nouveau n° 531.

(2) A.E.N., Régime Hollandais, n° 122. La route fut travaillée par tronçons: de 1816 à 1824: tronçon de Philippeville à Mariembourg; de 1819 à 1824: tronçon de Charleroi à Philippeville; de 1824 à 1825: tronçon
de Mariembourg à Rocroi.

(3) 1758: A.E.N., Archives des Communes Ancien régime, Couvin n° 9, Nouveau numéro : 531.

(4) 1761: 21 octobre: relief de plein fief pour le Vicomte Desandrouin de deux jours de terre au lieu dit Saint Roch, tenant au levant à Monsieur Darche et au midi au Prince (...) A.E.N., Cours féodales, n° 52 f° 30 v°.

(5) Cité comme tel dans le Livre d'Or ou Catalogue de l'Exposition de Charleroi de 1911, par G. DREZE
(voir note 30); les Desandrouin sont par ailleurs bien connus comme promoteurs industriels et hommes
d'affaires; voir notamment: QUINET, Lucien, Gédéon, Jacques et Stanislas Desandrouin, derniers
seigneurs de Lodelinsart dans Documents et rapports de la Société paléontologique et archéologique de
Varrondissement judiciaire de Charleroi, tome X, Mons, 1880, pp. 543-585.
VAGMAN, Vincent, Des hommes nouveaux: les Desandrouin-les Chapel, dans Libre sur-Sambre.
Charleroi sous les révolutions 1780-1799, coordination par Jean-Louis DELAET, archiviste de la ville de
Charleroi. Catalogue d'exposition du 23 septembre au 10 novembre 1989, publié avec la collaboration du
Crédit Communal, pp. 35-38. L'action la plus connue de Jean-Jacques Desandrouin fut la fondation de la
Compagnie d'Anzin (Nord-Pas-de-Calais) en 1757.

(6) HASQUIN, Hervé, Une mutation, le «Pays de Charleroi» au XVIIe et XVIIIe siècles. Aux origines de
la révolution industrielle en Belgique. (Bruxelles), édition de l'Institut de Sociologie U.L.B., (1971), pp.
83-85.

(7) Archives d'Etat à Namur, États, nos 738, 739, 740.

(8) HASQUIN, Hervé, Op. cit., p. 85, citant les Archives de l'État à Liège, États, n°230-1752. Au moment de mes recherches en 1988, les Archives de l'État à Liège étaient fermées. Toute recherche aux Archives de l'État à Liège s'est trouvée de ce fait empêchée à ce moment et n'a pu être reprise depuis.

(9) Le renseignement est toujours tiré de HASQUIN, Hervé, Op. cit., p. 85.
Forge: est issu (v.1160) du latin fabrica «atelier»; d'installation où l'on façonne les métaux, cette
acceptation a vieilli à partir du XIXe s. avec l'expansion progressive de la métallurgie lourde et de sa
terminologie (haut fourneau, etc.).
Fourneau: un appareil où certaines substances sont fondues.

(10) HASQUIN, Hervé, op. cit., p. 85 et DEREINE, Georges, Quand, à Walcourt, tournaient les roues à
eau, (Gembloux), (Duculot), 1990, p. 239 à 244.

(11) L'ensemble des documents qui servent d'appui à ce texte ont été réunis en vue de la communication
au Congrès de Namur en août 1988, sous le titre: Premier bilan archivistique en vue de restituer l'histoire
des forges Saint-Roch au sein de leur région et première hypothèse de correspondance avec les bâtiments.
Section 3.1. Architecture.
Les recherches ont été interrompues pour raisons professionnelles et familiales.

(12) A.E.N., Archives des Communes, Ancien régime, n° 537-538 (Couvin, n°15-16)

(13) COLLIN, Hubert, Guide des Archives des Ardennes, Charleville-Mézières, 1974, p. 214.

(14) RIGAULT, Jean, Guide des Archives de la Côte-d'Or, Dijon, 1984, p. 197, 17 F. Fonds de Buffon (0,50
m.). On y cite une publication à laquelle je n'ai pas encore eu accès: B. RIGNAULT, Lesforges de Buffon. (Mém. Comm. Antiq. Côte d'Or, XXVII, 1970-1971, p. 210-225). et FALCONER, Keith, Guide to England's industrial Héritage, London, B.T. Botsford LTD, s.d. et Ironbridge Gorge Muséum Trust, Ironbridge
Telford, Shropshire, TF 8 7 AW. (U.K.). Notez aussi les cours d'archéologie industrielle, de gestion et d'interprétation du patrimoine transmis au Ironbridge Institute, même adresse.

(15) Archives Départementales des Ardennes à Charleville-Mézières, Fonds Evain-Gendarme 17 J 44

(16) A.E.N., Département de Sambre-et-Meuse (sic), nos 144 et 145.

(17) A.E.N., Fonds Licot, XVII.

(18) BERTRAND, Patrice, Industries et moyens dans La première moitié du XVIIe siècle dans le territoire actuel du Département des Ardennes, Catalogue de l'Exposition aux Archives départementales des Ardennes, du 10 octobre au 1er novembre 1992, Charleville-Mézières, (1992), p. 177-178; Archives départementales des Ardennes, Fonds Evain-Gendarme 17 J 44.

(19) Archives Départementales des Ardennes, Fonds Evain-Gendarme 17 J 44.

(20) Archives Départementales des Ardennes, Fonds Evain-Gendarme, 17 J 44. L'aire géographique de l'empire de la famille Gendarme, Hannonet y compris, dessine un L qui a pour extrémité supérieure Couvin, longe plus ou moins la Meuse jusque Mézières, plonge dans la région de la Cassine (ancienne forêt de Mazarin) à mi-chemin entre Mézières et Rethel et s'étend à l'Est vers le Sedannais, vieille terre de métallurgie, bien sûr, puisque naturellement et stratégiquement telle.

(21) «Facteur»: équivalent du régisseur en économie agraire. Le «facteur» gère, comptabilise, prend les
rendez-vous, les commandes, veille aux transports des commandes, etc..

(22) Date approximative des difficultés conjugales de J.B.C. Gendarme-Hannonet. Son fils, freiné dans sa
croissance par le climat familial, avait été pris sous l'aile protectrice du grand'père maternel Jean-Nicolas
Gendarme, et placé en pension à Sedan depuis deux ou trois ans déjà. Madame avait quitté le château Saint Roch avec l'argenterie pour rejoindre le toit paternel où elle demeura quelques mois, le temps de négocier un modus vivendi rendu nécessaire par les relations d'affaires entre gendre et beau-père. Le ton change et la méfiance est glacée, distendue, à partir de cette époque. De 1833, date de la faillite, à 1841, date du dernier courrier qui est une supplication d'Hannonet-Gendarme à Fontainebleau, celui-ci survivra d'une pension alimentaire chichement comptée par Jean-Nicolas Gendarme (Archives Départementales des Ardennes, 17 J 44).

(23) Archives Départementales des Ardennes, 17 J 44.

(24) A.E.N., Fonds Licot, VIII, XI, XL, LXVI.

(25) Archives Départementales des Ardennes, 17 J 44.

(26) Archives Départementales des Ardennes, 17 J 44.

(27) Archives Départementales des Ardennes, 17 J 44.

(28) Conversation avec Mademoiselle M. Bruwier au Congrès de Namur en août 1988, puis à la mi-janvier
1989 à Mons.

(29) Archives Départementales des Ardennes, 17 J 44.

(30) Une gravure originale de ce fourneau existe chez les de Villermont (apparentés aux Licot) qui eurent
Saint-Roch à la fin du XIXe s. jusqu'en 1914-1918. Un exemplaire en fut publié dans DONNAY, Ernest,
Grandeur et Décadence d'un Maître de Forges Couvinois, entre la page 168 et la page 169, dans Au pays
des Rièzes et des Sarts. Annales d'histoire locale, n°4, Hiver 1960, pp. 163-176. Cette illustration est
reproduite à partir d'une illustration du Livre d'Or de l'Exposition de Charleroi, tome II. Ce livre se trouvait
à la Bibliothèque Communale de Rance et n'a pas été restitué.

(31) Plans appartenant à l'Administration des Mines à Namur, aimablement communiqué en 1988 par Monsieur De Backer, qu'il en soit remercié. Échelle: 1/500e, 1840.

(32) Voir le Courrier de Philippeville de septembre de la même année.

(33) Puddlage: procédé d'affinage de la fonte en la brassant.

(34) Archives générales du Royaume à Bruxelles, Archives de la Société générale de Belgique, nos 254, 343
348, 371, 1659, 1661-1663, 1665-1667, 1670-1687, 1690, 1702, 2699.

(35) Archives Départementales des Ardennes, 17 J 44.

(36) Idem.

(37) La constitution de la Société des Hauts Fourneaux et Forges de Couvin serait, d'après l'inventaire,
exprimé en francs, Archives générales du Royaume, nos 1657 et 1672 des Archives de la Société générale
de Belgique alors que la liquidation de la dette serait exprimée en florins.

(38) Les archives doivent encore être exploitées.

(39) Archives Départementales des Ardennes, 17 J 44.

(40) Archives d'Etat à Namur, Tribunaux de Dinant, non classé.

Literatuur

Marianne RENSON, "Etapes industrielles de l'histoire des forges Saint-Roch à Couvin aux XVIIIe et XIXe siècles", Le Guetteur wallon, 70, 1994, 2 ("Industries anciennes en namurois"), p. 69-73.

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Laatst bijgewerkt: zaterdag 13 mei 2017

 

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