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Silenrieux (Cerfontaine), Namen


Collectie
Verdwenen Belgische Molens
Naam

Forge de Falemprise
Moulin de Falemprise

Ligging
Falemprise
5630 Silenrieux (Cerfontaine)

sur l'Eau d'Heure


toon op kaart
Type
Bovenslag watermolen
Functie
IJzergieterij
Beschrijving / geschiedenis

Naudin dans une description de l’Eau d’Heure en 1696 écrit: « Ladite rivière d’Heure dudit Falemprise va faire tourner le moulin de Falemprise. Il se joint au dessus dudit moulin un ruisseau de la gauche qui prend naissance dans le bois de Falemprise, au dessous du moulin et attenant y a gué ou passe un petit chemin de charrois, allant au travers dudit bois de Falemprise et à la verrerie,…. »

On voit aussi un moulin à Falemprise sur la carte de Baurain à la fin du 17ème siècle.

Ce moulin était lié aux forges et fourneau de Falemprise.

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*  La fer à Silenrieux

Les minerais de fer sous forme de limonite qu’on trouvait à Silenrieux furent surtout exploités de la période celte au Moyen Âge. Par la suite, le minerai venait d’Yves, Moriamé, Jamioulx et Fraire ; mais on a encore extrait du minerai de fer à Silenrieux au 18ème siècle et au début du 19ème;; le 12 avril 1826, la commune autorise Mrs de Cartier et Dupont d’Ahérée d’extraire des mines de fer dans les bois de Seury ; en 1829, Mr de Robaulx a reçu une concession de mine de fer à Daussois, Vogenée et Silenrieux près de Seury.

En 1832, Vandermalen signale une mine de fer en exploitation avec 12 ouvriers à Silenrieux.

Par après, on n’entendit plus parler de mine de fer à Silenrieux.

Par contre, dans la 2ème moitié du 19ème siècle, on réexploite les scories ou les crayats de sarrasin (déchets à haute teneur en fer laissés par nos ancêtres sur place). Ce fut Eugène Riche de Thy qui fera les premières recherches et qui trouva les filons en 1856. Depuis, plusieurs personnes se sont proposées pour extraire les déchets de Battefer, Falemprise, Seury, Gérofalise, les Violettes et les Froidfonds afin de les revendre pour la métallurgie de Thy ou de Charleroi. Ces déchets donnaient une fonte excellente et accéléraient la marche du fourneau. Voici une idée des quantités recueillies par certains:

- à Falemprise: 196,945 mètres cubes
- à Battefer: 259,53 mètres cubes
- à Gérofalise: 294, 727 mètres cubes
- à Seury: 481, 089 mètres cubes
- aux Froidfonds: plus ou moins 400 mètres cubes

La recherche et l’exploitation de ces déchets se terminèrent en 1894.

* La forge de Falemprise (présentation et historique)

 La première mention d’un fourneau et d’une forge (un marteau) à Falemprise date de 1515 et parle du cours de l’eau à payer au seigneur de Silenrieux. En 1524, on parle d’un « bois desseur le fournia » et en 1543, on parle d’un « pré près du fourneau de Falemprise ».

Au début du 16ème siècle, les forges et fourneaux appartenaient à la famille Gillet.

En 1562, Jehanne Haverlan, héritière des « forge, marteaux, fourneau, usine, maisons, cense, prés, terres, haies » de Falemprise s’en déshérite au profit de Jean et Nicolas Gillet, ses enfants.

Au décès de Nicolas Gillet en 1564, son frère Jean revend l’héritage à Nicolas Bernier.

En 1582, les biens furent saisis par Baulduin de Blarde de Dinant aux dépens de Baulduin le Stainier de Morialmé. Finalement, Grégoire le Stainier de Monceau purgea la dette de Baulduin et, en 1583, revend par arrentement les biens à Gille de Waulx, bailly de Florennes et Charles de Glymes baron de Florennes. (En 1589, la rente du baron de Glymes fut vendue par Grégoire le Stainier à Pierre Jacquier, maître de forge à Rance).

Charles de Glymes fait exploiter le fourneau et la forge par Toussaint Robaulx moyennant un loyer annuel de 300 florins ; et finalement, le 21 décembre 1599, il lui revend les propriétés de Falemprise (forge, marteau, fourneau, cense, terres, prés). Toussaint Robaulx s’étant adonné avec ses fils Jean et Jacques à l’industrie du fer avait perdu pendant ce temps son titre de noblesse que ses fils retrouvèrent au début du 17ème siècle.

Il devait payer le cours d’eau au chapitre de Thuin pour la moitié et à la coustrerie de Walcourt pour l’autre moitié.

En 1629, Catherine Jacquier, fille de Pierre Jacquier et mariée à Jacques Ghobert, hérite de la rente de son père sur les propriétés de Falemprise.

Jacques de Robaulx succéda à son père décédé en 1618 comme propriétaire jusque 1652 ; puis ce fut Simon Edouard de Robaulx de 1652 à 1687.

Le 23 août 1681, Simon Edouard cède en engagère (avec le droit de les reprendre) les propriétés de Falemprise (forge, fourneau, cense, etc…) à Jacques Jacquier, maître de forge de Rance qui les prend pour son fils Jean Jacquier. Finalement, elles revinrent en pleine propriété à la famille de Robaulx.

A la mort de Simon Edouard de Robaulx en 1687, ce fut Jacques Ignace de Robaulx qui hérita des forge et fourneaux de Falemprise.

Le 17 décembre 1714, Jacques Ignace de Robaulx céda définitivement les forges, fourneaux et cense de Falemprise à Pierre Jacquier de Châlon, 4ème enfant de sa femme Marie Thèrèse de Juzaine qui était veuve de Pierre Jacquier.

Le 4 août 1719, Pierre Jacquier, seigneur de Châlon cède les propriétés de Falemprise à son beau frère Pierre Ghobert marié à Catherine Jacquier.

Au décès de Ghobert le 2 août 1738, Jean Alexandre Desmanet marié à Marie Thèrèse Gobert, seigneur de Boussu et prévôt de Barbençon et le chevalier Paul Emmanuel Desbrochers marié à Mlle Gobert, seigneur de Septane héritèrent des propriétés de Falemprise. 

En juillet 1753, Antoine Henrart de Villers facteur de Mr le vicomte Desandroin pour la coustrerie vient avec 10 à 12 ouvriers dont un soldat faner, charger et faire transporter sur 2 chariots le fourrage du pré Mingeot à Falemprise et cela contre la volonté de Jean Leroy de Silenrieux qui voulait empêcher cet enlèvement ; le dit Henrat lui a proféré des laides paroles et menacé de le percer d’une fourche s’il ne se retirait pas de son chemin ; Jean Leroy se retira pour ne pas avoir d’ennui voyant la violence utilisée par Henrart. 

Dans la 2ème moitié du 18ème siècle, on parle surtout des fourneaux, la forge semble avoir été abandonnée.

Le 25 novembre 1775, Jacques Jos Cogniaux d’Aubry, avocat de Surice achète la forge du haut marteau à Paul Joseph des Brochers (fils de Paul Emmanuel) et le fourneau aux héritiers de Marie Thèrèse Ghobert (Vve Jean Alexandre Desmanet), Caroline Desmanet, Dorothée Desmanet et Marie Catherine Desmanet.

La transaction porte sur le fourneau avec ses appendices et dépendances soit 2 chippes, bacqueries, étang Goulard qui servait de lavoir de mines, le jardin du facteur (régisseur), les crayats et les outils servant au fourneau et au lavoir.

Le 7 décembre 1789, les enfants de Jacques Cogniaux (Jean Jacques, Jean Joseph et Marie Marguerite) vendent la forge et le fourneau à Pierre Joseph de Paul, seigneur de Maibe marié à Marie Joséphine de Cesves (d’où les lettres PC au dessus de la porte d’entrée). 

A la fin du 18ème siècle, Pierre de Paul de Maibe y adjoint un 2ème fourneau. C’est aussi l’introduction des soufflets à piston qui se substituent à ceux en cuir et en bois ; dans la région de Charleroi, les nouveaux soufflets furent utilisés en premier par Pierre de Paul de Maibes à ses 2 fourneaux de Falemprise.

Il était très compétent et obtient une patente de décharge de tout droit à payer car son fer avait été reconnu d’assez bonne qualité pour approvisionner les arsenaux du gouvernement des Pays-Bas autrichiens.

A la révolution française, les fourneaux furent endommagés par l’armée républicaine et les ustensiles nécessaires pour activer les ateliers furent emportés par les soldats ; mais ils furent rapidement remis en état de marche.

Pendant la période française, il fut réquisitionné pour fournir en projectiles les armées françaises et ses fourneaux ne cessèrent de marcher à plein rendement pour l’industrie d’armement. Vers 1800, les 2 fourneaux occupent 246 ouvriers y compris les voituriers.

Les minerais venaient d’Yves, de Daussois, Fraire, St Aubain et Morialmé.

En 1810, les établissements de Paul de Maibe à Falemprise comprennent 2 hauts fourneaux, 2 bocards (machines à broyer le minerai), un lavoir de mines, des chippes, de la castine (pierre calcaire que l’on mélange au minerai de fer pour faciliter la fusion), les laitiers. Il travaille sous le timbre PMFN.

Sous le régime hollandais, il approvisionna les arsenaux hollandais du gouvernement car son fer avait été reconnu d’assez bonne qualité.

A sa mort le 6 août 1823, ses 2 filles héritèrent en indivision pour leur mari des 2 hauts fourneaux appelés St Paul et St Pierre ; il s’agit de Sophie de Paul de Maibe mariée à Perpète Florent Dupont d’Ahérée et de Marie Thérèse de Paul de Maibe mariée au baron Jean Baptiste Louis de Cartier d’Yves. 

En septembre 1822, le fourneau St Paul a produit 20 gueuses pour 370 poises et le fourneau St Pierre 71 gueuses pour 1333 poises.

A l’époque belge (en 1833), il y a 2 hauts fourneaux avec 2 foyers dont un seul est en activité depuis 2 ans avec 16 ouvriers pour l’établissement seul ; on y met du minerai de fer et du charbon de bois pour 5400 m3 de minerais et 28.000 hectolitres de charbon de bois ; on produit 950.000 kgs de fer en fonte et on exporte 475.000 kgs vers la France ; d’autres ouvriers (plus ou moins 85) font le charbon de bois, extraient le minerai, le lavent et les transportent.

En 1835, le baron Louis de Cartier obtint à l’exposition de Bruxelles une médaille d’or pour avoir envoyé un assortiment de fer en fonte grise d’une qualité supérieure.

Les hauts fourneaux furent éteints une première fois vers 1836; puis ils furent réutilisés de 1839 à 1844.

En fait, les hauts fourneaux en bois ne sont plus capables de lutter contre ceux au coke. Finalement, le 4 avril 1859, le baron Louis de Cartier d’Yves et Eugène Dupont d’Ahérée vendent les fourneaux à Charles de Thomaz, propriétaire de la ferme de Septanes. (Voir la suite dans l’industrie du marbre à Silenrieux). 

Les exploitants ou facteurs (autres que le propriétaire) de Falemprise.

De 1583 à 1599 au moins: Toussaint Robaulx (locataire).
De 1608 au moins à 1612: Jean Maître (locataire).
De 1612 à 1618: Jean Laurent (locataire).
En 1630: Bartholomé de Gozée.
De 1681 à 1683 au moins: Jacques Jacquier pour son fils Jean (engagère).
De 1706 à 1710: Nicolas Jacquier et Pierre Ghobert (locataire).
Au début du 18ème siècle: Goulard.
De 1737 à 1742: Louis François Gillis pour 1/3 (locataire), Pierre Gobert pour les 2/3 (propriétaire).
En 1757: Jean Noël Mathieu (facteur).
De 1761 à 1789: Nicolas Joseph Bastin (facteur).
De 1789 à 1794: Mrs Desprez et Hufty (locataire).
De 1795 à 1801: Simon Mathieu (facteur).
De 1801 à 1844: Augustin François (facteur).

* Scierie de marbre

Le 4 avril 1859, Charles de Thomaz de la ferme de Septane achète les établissements métallurgiques de Falemprise aux barons Louis de Cartier d’Yves et Eugène Dupont d’Ahérée. Par la suite, il eut plusieurs condamnations judiciaires de 1866 à 1878 pour coups et blessures, injures et délits de chasse. En 1876, les usines sont converties en scierie de marbre. Les premiers de Silenrieux à y travailler sont Nestor François, Olympe Bossart, Nicolas Dethy, Victor Balle, Louis Lechef.

En 1880, les enfants de Thomaz héritent des installations qui seront en 1884 vendues à Edmond et Georges Wilkinson de Tournai. En 1884, ils agrandissent la scierie en transformant une remise en scierie et polissoir de marbres. En 1885, Edmond et Georges Wilkinson vendront la scierie de marbre à Joseph Devouge-Dehez qui deviendra le directeur et à Charles Hairion-Devouge. 

Joseph s’installera à Silenrieux en 1887. En 1896, il y a 8 ouvriers (dont Alexandre Massart, Hubert Massart, Jules Dehez, Herman Gillard, Alidor Gillard et Nestor François de Silenrieux) et en 1908, la marbrerie comprend une boulangerie, une remise, un atelier de polissage, une forge, une écurie, une maison et une scierie. Au début du 20ème siècle, les ouvriers de Silenrieux sont Hubert Massard, Jules Dehez, Alexandre Massard, Léopold Varlet, Jules Bauduin et Victorien Bouillot. En 1920, Achille Devouge succède à Joseph Devouge comme directeur de la marbrerie et en 1930, il y a une employée et 9 ouvriers. 

Achille Devouge; puis en 1942 Joseph Devouge succèdera à Achille jusqu’au 2 juin 1973; après la guerre, 18 personnes travaillèrent pour la marbrerie et les carrières Devouge : Camille Dropsy marbrier, Firmin Botte marbrier de Soumoy, Hubert Massart polisseur, Jules Vindevogel scieur de Soumoy, Roger Stal polisseur de Cerfontaine, Eugène Nihoul scieur de Senzeilles, Maurice Boutte polisseur de Cerfontaine, Henri Goblet scieur de Senzeilles, Marcel Stévaux manœuvre de Cerfontaine, Alphonse Vertenten contremaître de Senzeilles, Lucien Albrecq carrier de Cerfontaine, Etienne Bastin machiniste de Cerfontaine, Léa Monarc scieur de Cerfontaine, Victor Gondry manœuvre de Cerfontaine, Ghislain Vincent manœuvre de Cerfontaine, Léon Pâque rocteur de Neuville, Emile Mancassola rocteur de Neuville, Camille Triffoy employé de Senzeilles; ce chiffre de 18 restera jusqu’à la fermeture en 1973 (les derniers ouvriers de Silenrieux furent Walter Gilbert, Hector Thibaut et Guy Gille, Parfait Collet) ; Joseph installera une nouvelle scierie de marbre et 2 polisseuses en 1953. Il fut appelé l’empereur du marbre car il avait introduit le polyester pour couvrir le marbre afin de le polir (au lieu de polir, on adoucissait le marbre, puis on mettait le polyesther) ; l’avantage était important pour éviter les tâches. La marbrerie exportait en Allemagne, en France, en Hollande et en Angleterre. Comme vente symbolique, il produit un damier (jeu d’échec) que le roi Baudouin offrit à Mobutu. En 1976, on commençait à démonter les immenses toits des ateliers suite à l’expropriation de la marbrerie pour la construction des barrages.

Pour s’approvisionner, les Devouge exploitèrent au 19ème siècle la carrière près du château de Boma et au 20ème siècle, les carrières de marbre rouge de Beauchâteau, de Montaval (au début du siècle) et de Cerfontaine (entre les 2 guerres) et la carrière de marbre noir à Dinant (entre les 2 guerres) ; mais ils importaient aussi du marbre du Portugal, d’Italie et d’Espagne. Ils importaient aussi de l’onyx du Pakistan, d’Iran et de Turquie et avaient le monopole de l’importation d’onyx vert de l’Argentine. 

Jean-Philippe BODY

Literatuur

Jean-Philippe Body, Silenrieux, Louvain-la-Neuve, 2004, 639 p.
Jean-Philippe Body, « En 1689, la bataille de Walcourt débute à Féronval », chez l'auteur, Silenrieux, ‎2012
Jean-Philippe Body, « Anciennes photos et cartes postales de Silenrieux avant la construction des barrages », chez l'auteur, Silenrieux,‎ 2012
Jean-Philippe Body, « Les sites d'intérêts biologiques à Silenrieux », chez l'auteur, Silenrieux,‎2012
Jean-Philippe Body, « L'évolution de la population à Silenrieux depuis le Moyen Age », chez l'auteur, Silenrieux,‎2011.
Jean-Philippe Body, « La métallurgie dans la vallée de l'Eau d'Heure à Silenrieux : 3 forges et fourneaux », chez l'auteur, Silenrieux,‎2005
Jean-Philippe Body, « Les noms de lieux-dits de Silenrieux », chez l'auteur, Silenrieux,‎ 2005
Jean-Philippe Body, « La paroisse de Silenrieux et son ancienne église », chez l'auteur, Silenrieux, ‎2014
Jean-Philippe Body, « La révolution française à Silenrieux », chez l'auteur, Silenrieux, ‎2007
Jean-Philippe Body, « La confiscation du territoire de Silenrieux par Louis 14 », chez l'auteur, Silenrieux,‎ 2012
Jean-Philippe Body, « Le quart du domaine seigneurial de Silenrieux se trouvait sur la rive gauche de l'Eau d'Heure (Badon) », chez l'auteur, Silenrieux,‎2014
Jean-Philippe Body, « Les faits divers du village : le crime du Ri jaune, la bande noire, la tentative d'assassinat de l'épouse du meunier », chez l'auteur, Silenrieux, ‎2015
André Lépine, « L'entité de Cerfontaine (14) », cahier du Musée de Cerfontaine, n° 173,‎ 2015
André Lépine, « Aux Sources de l’Eau d’Heure », cahier du Musée de Cerfontaine, n° 30,‎ 1977, p. 163-204
André Lépine, « Un crime au Ri jaune », cahier du Musée de Cerfontaine, n° 36,‎ 1981
André Lépine, « Silenrieux-Soumoy-Villers : PG & déportés 40-45 », cahier du Musée de Cerfontaine, n° 112,‎1998
Arthur Balle, « Toponymie de Silenrieux », cahier du Musée de Cerfontaine, n° 131, ‎2004
André Lépine, « L’état civil de Silenrieux au 19e s. », cahier du Musée de Cerfontaine, n° 145,‎ 2002
André Lépine, « 1689. Bataille de Walcourt ou de Battefer, à Silenrieux ? », cahier du Musée de Cerfontaine, n° 42a,‎ 2005
Joseph Gonze, « Les registres paroissiaux de Silenrieux 1635-1792 », cahier du Musée de Cerfontaine, n° 135, ‎2003
Emmanuel Laurent, La Bande noire de l’entre-Sambre-et-Meuse Coecke et Goethals étaient-ils innocents, Bruxelles, Print Express, 1971, 78 p.
Ph. Vandermaelen & Dr. Meissner, "Dictionnaire géographique de la province de Namur", Bruxelles, 1832, p. 264.

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Laatst bijgewerkt: zondag 14 mei 2017

 

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